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Communiqué de presse Pour la huitième année consécutive le gouvernement américain a refusé le visa à Olga Salanueva et Adriana Pérez, épouses respectivement de René Gonzalez et Gerardo Hernandez pour rendre visite à leurs époux emprisonnés depuis 9 ans dans de prisons américaines. Les deux femmes cubaines réclament depuis 8 ans le droit leur permettant de visiter leurs époux en prison où ils sont arrêtés injustement. Elle ont été convoquées aujourd'hui pour leur communiquer la dénégations de leurs visas. Cela fait 9 ans que leurs maris sont emprisonnés. Nous pensons que cette convocation, dans un jour si douloureux pour les Cinq familles de ces antiterroristes enfermés, est une autre façon de leur refuser leurs droits et de leur provoquer une nouvelle souffrance. Le gouvernement le plus terroriste, le plus criminel et le plus immoral de le planète, du point de vue légal n'a pas d'arguments pour refuser ces visas humanitaires à Olga Salanueva et à Adriana Pérez. Les mensongers arguments du gouvernement Bush ne nous intéressent pas, les preuves de son infinie cruauté sont visibles pour tous ! Devant ce refus du gouvernement Bush, nous faisons un appel international, amis solidaires, aux hommes et femmes honnêtes pour redoubler la solidarité internationale et dénoncer cette injustice inadmissible aux prisonniers et leurs familles. Nous basons notre pétition dans le Droit Humanitaire, le Droit de la famille, les Droits qui protègent la femme et la Convention contre la torture. Nous prenons comme référence l'avis du Groupe de Travail sur les détentions arbitraires de l'ONU prononcé le 27 mai 2005 , les déclarations d'Amnestie Internationale de l'année 2006 et du 17 janvier 2007 ainsi que la déclaration signée par 187 députés du Parlement Européen présentée au Parlement Européen le 29 mars de cette année. Nous faisons un appel à la création de la Commission Internationale pour exiger au gouvernement américain la remise de visas à Adriana Pérez et à Olga Salanueva. Dans la cinquième année de cette bataille pour la liberté des Cinq, nous renouons notre engagement de lutter sans dépit pour leur liberté et le droit de leurs familles à leur rendre visite. Tant qu'on n'aura pas atteint ces objectifs, on n'arrêtera pas de lutter. La Habane, le 12 Septembre 2007 |