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Brève information sur une enquête 21 novembre 2007 Miami.- Lundi, 19 novembre dernier, les canaux télévisuels TV 51 (Telemundo) et TV 23 (Univisión) dans cette ville, via ses journaux respectifs, ainsi que le journal national de Telemundo, se sont faits l'écho d'un rapport de l'International Republican Institute (IRI), (Institut International Républicain), sur une supposée enquête - financée et dirigée par cet organisme -, hypothétiquement effectuée à Cuba, dont les "résultats" indiquent un très haut degré de rejet populaire au gouvernement révolutionnaire cubain. Cet Institut International Républicain a été créé en 1983, à la suite de l'établissement par l'Administration Reagan et le Congrès du National Endowment for Democracy (NED) (Fonds National pour la Démocratie). Selon Monsieur Allen Weinstein, un des fondateurs le NED, le NED se charge depuis lors "de beaucoup de ce que la CIA faisait de manière cachée 25 années auparavant". L'IRI - l'Institut International Républicain - est financé presqu'exclusivement par le NED. À son tour, le budget du NED est accordé par le Congrès à travers le budget du Département d'État dans son chapitre destiné à l'U.S. Agency for International Develpment (USAID) - Agence pour le Développement International -, organisme du gouvernement des Etats-Unis chargé d'activités subversives "non cachées". En 2004 la Commission pour l'Assistance à un Cuba Libre - autre bobard américain pour essayer de détruire la nation cubaine - a recommandé d'accorder dans le but de perturber Cuba - additionnels aux $36 millions annuels normalement établis un budget - $80 millions pour être dépensés pendant les années 2005 et 2006, plus $20 millions annuels qui seraient ajoutés au budget avec le même but, aussi à travers l'USAID, jusqu'"à la fin du régime de Castro"... Alléluia !, Alléluia !, Alléluia !, résonne depuis lors comme écho infini dans les heureux comptes bancaires et toujours volumineux de la direction contre révolutionnaire cubano-Américaine à Miami. Il s'ensuit que durant de récentes années les personnalités se multiplient - presque aussi rapidement comme la multiplication biblique des pains et les poissons -, martyrs, terroristes, donations, salaires, rapports, enquêtes, partis politiques, organisations et prix (spécialement de droits humains et de littérature), programmes et études universitaires et autres mensonges, déjà inventés et à inventer, qui traitent sur le présent et le futur de Cuba, qui, bien entendu, n’ont rien à voir - Dieu merci - avec la réalité cubaine. Et c’est aussi avec cette « pas tellement nouvelle » enquête de l’International Republican Institute rendue publique par les medias aux États-Unis il y a quelques jours. Je dis «pas tellement nouvelle» parce que le communiqué de cet Institut sur cette enquête - qui figure dans l'emplacement web de ce dernier Institut - a été rendue publique en date du 19 octobre 2007, un mois avant que les nouvelles arrivent à la presse ici à Miami. Peut-être, pensais-je, comme ce communiqué a été daté, lit le texte, ni plus ni moins car il a seulement du être retardé à Vilnius, capitale de la Lituanie, avant d’arriver aux médias de Miami… Le fait qu’il ait été fait public à Vilnius et non à Washington ou à Miami a beaucoup à voir avec tout l’échafaudage contre révolutionnaire que le gouvernement américain et consorts ont monté dans certains pays européens contre le processus libertaire du peuple cubain et ceux d'autres peuples latino-américains. Et quels sont les résultats de cette enquête ? Je vous le demande, quels sont les résultats d’une supposée enquête effectuée sur Cuba par l'International Republican Institute ? Favorable ou défavorable aux buts de désinformation continue sur Cuba qui sont inhérents à la politique américaine d'agression permanente contre le peuple cubain ? Enfin, en plus de toutes les explications, pour que cette enquête paraisse crédible, cet Institut indique qu’elle a été effectuée à Cuba, cependant, dans les spécifications de l’enquête ceux qui l'ont dirigée font savoir que celle-ci a été menée à bien "dans 14 des 15 provinces cubaines". Trad: Ana Borras |